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jeudi 14 novembre 2019

Maigrir vite - Tous nos conseils pour perdre du poids rapidement

Quand on entame un régime, c'est généralement pour perdre du poids et ce, le plus rapidement possible. Mais vouloir maigrir vite reste souvent incompatible avec maigrir durablement... Un bon régime ne se juge pas par sa "rapidité" mais bien par sa "durabilité"… Nos conseils pour maigrir vite et ne pas reprendre. 

ACTUALITÉ DES MARQUES 


Maigrir vite avec les régimes appropriés 
Pour maigrir vite, les principaux régimes sont les régimes protéinés et les régimes hypocaloriques. Attention à ne pas confondre vitesse et précipitation ! Ces régimes favorisent généralement les effets yoyos et peuvent exposer à certains risques rénaux, de carences… Si vous décidez de suivre l'un de ces régimes, mieux vaut en discuter au préalable avec votre médecin*. 

RÉGIMES PROTÉINÉS 


RÉGIMES HYPOCALORIQUES 



Si un régime est indispensable pour perdre les kilos superflus, il doit nécessairement s'accompagner d'exercices physiques pour remodeler la silhouette. Pour maigrir vite et bien, il s'agit non seulement d'entamer un régime efficace sur le long terme et sans risques de carences, mais aussi de se bouger ! Nos exercices ciblés pour s'affiner et se muscler des cuisses, des fesses et du ventre. 


En vidéo : Tous nos exercices pour maigrir vite 
Avec Lucile, notre coach fitness, découvrez tous les exercices à faire pour maigrir vite et bien. Que ce soit pour perdre des hanches, raffermir des bras pas assez fermes, affiner le haut du corps ou simplement se débarrasser des kilos superflus sur les cuisses, les fesses ou le ventre, il vous suffit de suivre Lucile dans ses mouvements pour vous sculpter une silhouette de rêve ! 

https://www.doctissimo.fr/5976bce6-a441-4019-b27c-7fa837f6f1cd



Maigrir vite : nos outils pour vous aider 

Pour maigrir vite, mieux vaut savoir où vous en êtes avec votre poids. Car avant de se lancer dans un régime, il faut faire le point et définir ses objectifs. De même, pour un suivi optimal quelle que soit la méthode, il faut pouvoir surveiller son alimentation, l'évolution de ses kilos et son niveau de dépenses énergétiques. Voici les outils et applications interactives indispensables. 


Produits minceur : les nouveautés pour maigrir vite 

Chaque année, le plaisir de retrouver le soleil s'accompagne de l'épreuve des mini-jupes et autre tenues légères… Mais pas de panique ! Il est encore temps d'afficher une ligne zéro défaut. Pour cela, découvrez vite les produits minceur qui vous permettront defondre rapidement et d'aborder l'été en toute légèreté ! 

Des documents pour en savoir plus

Mis au-devant de la scène par le célèbre régime Dukan, les régimes hyperprotéinés permettent effectivement de perdre du poids rapidement. Néanmoins, dans la plupart des cas, les kilos perdus réapparaissent après la fin du régime. Par exemple, une étude menée en 2010 par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) qui se penchait sur 15 régimes « stars » avait montré que 80 % des sujets reprenaient du poids un an après la fin de leur régime. Cette même étude démontrait d'ailleurs que les régimes hyperprotéinés entraînent des risques aigus sur le rein, et d'autres risques chroniques liés aux carences à l'excès de sel. 

Pierre Dukan a été radié de l'Ordre des médecins en janvier 2014 “ “ pour avoir fait la promotion de son régime amaigrissant à des fins commerciales, et avoir proposé d'instaurer une option au baccalauréat destinée à lutter contre l'obésité“. 

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Les avantages d’avoir un sex friend


1 Les avantages d’avoir un sex friend

Vous avez un ami avec qui le sexe fonctionne très bien mais n’envisagez pas de relation sérieuse avec lui ? Ne culpabilisez pas en voyant les couples autour de vous, ce genre de relation a aussi ses avantages. On vous les énumère...
2 L’amitié était là avant

Faire l’amour avec un inconnu (ou une personne que l'on vient de rencontrer) est différent d’une relation sexuelle avec une personne qui vous connait depuis des années et sait des choses que vous ne partagez avec personne d’autre. En présence de cet ami, vous vous sentez plus en confiance et pouvez rester vous-même. L’affection que avez l’un envers l’autre est un plus. 
3 Pas d’exclusivité
Ce genre de relation est, par définition, non exclusive. Coucher avec cet ami ne vous empêche pas de faire d’autres rencontres ou même d’avoir des relations sexuelles avec d’autres partenaires (à condition d'utiliser des préservatifs). Si vous ne voulez rien de sérieux avec votre ami, il se peut que ces autres rencontres conduisent à une vraie relation.
4 Le sexe, pilier de la relation
Tout repose sur le sexe. Quand vous vous retrouvez
avec votre sex friend, vous savez ce qu’il va se passer, il n’y pas d’ambiguïté. Cette aisance avec l’autre va permettre de tester de nouvelles choses, de réaliser des fantasmes sans avoir peur de ce que l’autre va penser. Vous êtes là pour vous amuser en toute confiance. 
5 C’est pratique !
Une envie soudaine de sexe ? Il suffit d’appeler votre sex friend (à condition qu’il soit disponible). Pas besoin d’aller "chasser" et se mettre en mode séduction. Tout est déjà fait. Mais si vous aimez cette phase de drague, rien ne vous empêche d’aller voir ailleurs.
6 Pas besoin d’impressionner
Ce n’est apparemment pas l’amour de votre vie.
Vous n'avez donc pas à le ou la convaincre que vous êtes un dieu/déesse du sexe ni à vous excuser si vous n’êtes pas doué(e) dans certaines pratiques ou positions. Aussi, inutile de simuler un mal de tête pour échapper aux galipettes sous la couette ! Et vous n’avez pas de compte à rendre si vous n’avez pas eu de relations sexuelles depuis un moment (ce qui peut être un motif de dispute dans un couple).
7 Pas de routine
Dans ce genre de relation, pas de place à la routine. Vous vous voyez quand vous en avez envie, vous
n’êtes pas obligés de tout faire ensemble, au lit vous osez des nouvelles choses que certains jugeraient peut-être trop "olé olé".
En revanche, si vous arrivez à un stade où le sexe n’est plus satisfaisant ensemble, c’est que la relation doit cesser. 

8 Les choses sont claires
Il est important de clarifier les choses dès le
départ : du sexe, de l’amitié et pas d’engagement. Cela permettra de ne pas avoir à vous justifier par la suite sur vos moindres faits et gestes. 
9 Zéro engagement
Vous sortez d’une relation longue ? Vous n’avez
pas envie de vous mettre en couple ? Alors avoir un sex friend tombe à pic ! Vous n’avez pas à rencontrer la belle-famille, et n’êtes pas obligée de vous rendre à tel ou tel endroit parce que vous êtes en couple. Autre avantage, le week-end, vous êtes libre comme l’air. Si vous avez envie de passer du bon temps, vous êtes disponibles l’un et l’autre. Mais rien de plus. 
10 Pas de compte à rendre
Vous n’avez pas envie de le ou la voir ce soir ? Alors annulez. Pas envie de sexe ? Alors dites-lui. Dans ce genre de relation, inutile de passer par quatre chemins pour dire ce dont on a envie et ce dont on n’a pas envie. On oublie les excuses et la peur de vexer l’autre.





Je n'arrive pas à le quitter


A chaque fois c’est le même scénario… Vous vous sentez prête à faire vos valises et partir puis… vous renoncez ou vous revenez au bout de quelques jours. Pourquoi vous n’arrivez pas à le quitter ? Comment savoir si c’est la bonne décision et arriver à tourner la page ? Réponses.
Sommaire
3.        La peur d’être seul(e)
A chaque fois, c’est le même scénario… Vous vous sentez prête à franchir le pas, à tout lui expliquer, trouver les mots pour justifier votre départ, à boucler vos valises et puis… vous renoncez. Notre expert France Brécard, psychopraticienne et formatrice en analyse transactionnelle, auteur de Se libérer des relations toxiques aux éditions Eyrolles nous explique pourquoi c’est si difficile pour certains de renoncer à leur relation de couple.
Le souvenir inconscient d’une séparation 
Vous pensez savoir parfaitement pourquoi vous ne parvenez pas à quitter l’autre mais bien souvent au-delà des explications rationnelles (je n’ai pas d’argent, c’est trop dur, je suis lâche) se jouent des raisons plus inconscientes liées à votre propre histoire, à votre enfance, aux messages que vous avez reçu de vos parents à cette époque.
"Lorsque vous voulez quitter l’autre sans y parvenir c’est souvent parce que vous cherchez à vous épargner une souffrance, un traumatisme ou quelque chose de transgénérationnel”, explique notre expert. Par exemple si vous avez vécu une séparation douloureuse durant votre enfance ( divorce des parents, d’un membre de la famille ou immigration des parents), vous avez peut-être inconsciemment décidé de ne plus jamais revivre ce type d’évènements. 
"Vous avez beau savoir que vous seriez mieux séparé(e) de votre conjoint, il y a dans votre inconscient des forces que vous ne maitrisez pas toujours et qui vous poussent à rester. C’est la même chose pour un emploi que l’on a du mal à quitter alors qu’on sait pertinemment qu’il ne nous correspond pas. Certaines souffrances ont été telles que “quitter” devient impossible. Ces décisions ont été prises souvent très jeune et nous n’en avons plus conscience une fois devenu adulte".
La peur de faire mal à l’autre
La culpabilité peut en effet freiner votre décision de rupture. Vous n’arrivez pas à quitter l’autre de peur de lui faire mal. "Vous avez l’impression que vous allez pouvoir supporter cette séparation mais pas l’autre, précise France Brécard. Notamment si vous vivez avec une personne fragile, dépressive ou qui menace de se suicider. C’est très difficile de quitter quelqu’un qui va mal. La culpabilité peut aussi se renforcer lorsqu’il y a des enfants en jeu. Provoquer la rupture, c’est alors aussi affronter la douleur des enfants qui vivent la séparation également à leur manière. Certaines personnes ne peuvent tout simplement pas affronter leur culpabilité, elles préfèrent rester à souffrir que de se vivre en ”mauvaises âmes”".
La peur d’être seul(e)
A l’idée de fermer votre porte le soir seule dans votre nouvel appartement, de vous assumer sans l’aide de personne, de perdre une partie de vos amis, de quitter votre maison actuelle et vos habitudes, vous ressentez peut-être un vide sous vos pieds, un immense vertige.
"Cette peur est bien réelle et légitime, il s’agit d’une prise de conscience de la solitude, affirme notre spécialiste. La peur de vous retrouver seule vous paralyse mais il ne s’agit parfois que d’un fantasme. Une fois la décision prise, la réalité est souvent plus facile à affronter que ce l’on avait imaginé. Certes, c’est toujours difficile de quitter l’autre quoi que vous fassiez ou imaginiez pour vous rendre le moment moins douloureux. Ne pas arriver à quitter l’autre n’est pas une faiblesse mais plutôt une difficulté à surmonter la séparation. Pour sortir de cette difficulté, il est important de préparer la séparation, trouver des amis sur qui on peut compter, des projets qui nous portent, de nouvelles activités".
La crainte de sortir du cocon
Une séparation entre adultes pourrait être comparée à celle que connaît le petit enfant qui voudrait rester à tout prix dans le cocon maternel mais qui doit aller à l’école. Il doit renoncer à ce cocon et se lancer dans le grand bain de la vie pour partir à la rencontre des autres (instituteur, camarades de classe). Lorsqu’il y arrive (lorsqu’il ne pleure plus en allant à l’école), c’est la preuve qu’il est capable de grandir et d’être autonome. Une fois ce travail de séparation réalisé les enfants sont généralement fiers d’eux-mêmes et d’avoir pu s’ouvrir aux autres. 
"La séparation se passe au mieux quand l’enfant a une sécurité affective et qu’il sait qu’il va retrouver maman quoiqu’il arrive, explique France Brécard. En revanche, s’il vit un mode d’attachement “insecure”, il peut avoir du mal à se séparer et vouloir rester "collé" à sa mère ou aux figures d’attachement. Lorsque l’on a ce mode d’attachement et que l’on vit avec la peur de l’abandon, la séparation devient très difficile. Y compris adulte. Cela ne veut pas dire que l’on devient adulte lorsqu’on quitte son mari !", tempère notre spécialiste, "mais il se rejoue quelque chose de cet ordre, en relation avec cette première séparation avec la mère. C’est ce qui nous empêche d’agir ensuite une fois adulte quand on est tiraillé entre l’envie de rester et l’envie de partir".
Une manière de garder le contrôle
A menacer l’autre de vouloir le quitter à tout bout de champ, et de ne jamais passer à l’acte, c’est aussi une manière de garder le contrôle sur sa vie, les autres et les choses ! "Cette affirmation qui torture, mais ne se concrétise jamais finalement, c’est comme un fantasme qui permet de se dire ‘Si cela va mal je m’en irai’", interprète France Brécard. C’est comme une porte de sortie qu’on garderait en quelque sorte. Ce mode de fonctionnement permet au bout du compte de ne jamais s’investir totalement dans le couple. 
"Il peut y avoir beaucoup de croyances sur le couple, explique-t-elle, comme par exemple que le couple est forcément voué à l’échec. Cette menace de rupture qui plane sur le couple est aussi liée au mode d’attachement. Il peut être ambivalent. C’est à dire, “Je t’aime” et “Je ne t’aime pas” en même temps ou “J’ai besoin de toi” et “je n’ai pas besoin de toi”. Cela se joue très petit, dans le mode d’attachement avec la mère. Si on a une mère elle-même avec ce genre d’attitude vis à vis de l’attachement, l’enfant pour se protéger de la douleur du manque va être aussi ambivalent, il va savoir qu’il ne faut pas trop s’approcher parce que l’on risque d’être rejeté par exemple. Il va ensuite en grandissant projeter cela sur tous ces modes d’attachement. Garder l’idée qu’on peut s’en aller à tout moment si on le souhaite, c’est garder l’ambivalence de l’attachement. Il y a une peur de la rupture en réalité et un fantasme que cela irait mieux en partant. Mais si par hasard, un jour, c’est l’autre qui s’en va, ces gens–là sont plutôt effondrés".
Il est possible de travailler ce mode d’attachement avec l’aide d’un thérapeute pour ne plus rejouer les mêmes choses et donner une chance à son couple. 
Les bonnes questions à se poser avant de décider
Passer à l’acte ou renoncer ? Telle est la question. Avant de jeter l’éponge sur votre union ou de la continuer, il serait peut-être bon d’aller faire le point chez un thérapeute conjugal. Il peut en effet vous aider à vous poser les bonnes questions. Quelles sont vos attentes, qu’est-ce que vous avez en commun, qu’est-ce qui vous plait chez l’autre, qu’est-ce qui vous a plu chez l’autre au début et qui n’est plus là ? Est-ce que c’est définitif ou est-ce que cela peut se retrouver et surtout quelles sont vos valeurs communes ?
Il vous aidera à mettre à plat les bonnes et les mauvaises raisons de se séparer. "Les mauvaises raisons, précise notre spécialiste, c’est lorsqu’on se sépare parce que l’on est juste frustré et déçu par l’autre sans avoir parlé de ce que l’on pouvait encore faire ensemble. Les bonnes raisons, c’est lorsqu’on s’aperçoit qu’on a beaucoup essayé de s’entendre et que l’on n’arrive pas à trouver une façon de vivre ensemble qui respecte les individualités de l’un et de l’autre. Et bien sûr, il est urgent de se séparer lorsque l’on vit avec quelqu’un de toxique, négatif et/ou maltraitant".
Ecrit par:
Sandrine Catalan-Massé
Journaliste



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